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LA COURSE SOUS TOUTES SES FORMES

Bon ok, après un nouveau ou un premier trimestre au sein de la team orange, vous avez pris vos marques et êtes plus motivé(e) que jamais. Vous avez la chance de pratiquer un sport immensément varié et au sein d’un club pratiquant (presque) toutes les disciplines.

Ouais… c’est vrai que la compét’ sur piste… bon, enfin passons…

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LA PISTE

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Vous n’avez pas d’idée ? Vous ne connaissez pas suffisamment la « C.A.P » (Course A Pied) pour vous décider ? Qu’importe ! Nous sommes là pour tout vous expliquer et vous conseiller. Elle est pas belle la vie ?

La variété des épreuves permet à chacun de trouver celle qui lui est le plus adaptée et surtout celle où il prendra le plus de plaisir. Néanmoins, il ne faut jamais négliger votre préparation et vous devrez adapter votre entrainement aux caractéristiques de votre course. Et oui, vous préparerez différemment un 10 km sur route au printemps qu’un ultra-trail en décembre.

Profitez de la diversité des épreuves proposées par la CAP pour découvrir de nouveaux terrains de jeu et de nouvelles sensations. Juste pour vous, voici une petite liste non-exhaustive des différents types d’épreuves de CAP :

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On va être clair : pas simple de préparer une compét’ sur piste sans piste de 400m.

Les distances vont de 100 m à 10 km. Courir 10 km sur un anneau de 400 m, autant dire que vous allez rapidement vous prendre pour un hamster dans sa roue.

Il est préférable de courir avec chaussures spécifiques (très légères et dont la semelle est parsemée de petites pointes) et de travailler votre vitesse. Sur les disciplines de demi-fond, la tactique est primordiale.

Un spécialiste parmi d’autres au sein de l’USCA : (heuuu… joker !)

LE CROSS-COUNTRY

Vous êtes comme Grégory M. et vous aimez courir dans le froid ? Vous êtes comme Fabien MB et vous aimez courir dans la boue ? Vous aimez quand sa « frotte » dans les virages ? Alors le cross est fait pour vous !

Ce type de course se déroule au cœur de l’hiver, sur des terrains en terre (donc très gras). Il demande de bonnes qualités de vitesse tout en ayant la capacité à passer en mode « tracteur » afin de vous extirper de la boue. Les distances sont courtes (12 km environ au maximum), le dénivelé faible et le parcours vous imposera de multiples relances

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Virages en épingles, appuis en devers et de multiples buttes à monter/descendre seront au programme. Le cœur explose et les cuisses chauffent un max !

C’est LA discipline à pratiquer au cœur de l’hiver si vous souhaitez être affuté au printemps.

Un spécialiste parmi d’autres au sein de l’USCA : Yannick D.

Plus d’infos: Voir la video ci-dessous

LES COURSES A DISTANCE OFFICIELLE

Le 10 km est assurément la distance la plus courue. Elle permet à chacun de pouvoir se mesurer au chronomètre et d’évaluer rapidement sa progression. La vitesse est une qualité primordiale sur ce type de course, qui propose en général des parcours plats donc propices à la chasse aux records.

Une spécialiste parmi d’autres au sein de l’USCA : Chantal B.

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Le semi-marathon est la course intermédiaire entre le 10 km et le marathon. Très souvent les marathoniens intègrent un semi au cours de leur préparation. Les athlètes doivent mixer un peu plus leurs entrainements afin de gagner en résistance et en endurance.

Une spécialiste parmi d’autres au sein de l’USCA : Colette D.

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Le marathon, symbole de l’olympisme et dont la distance a été officialisée lors des JO de Londres en 1908 (*), fait rêver des millions de coureurs. Les images d’athlètes passant la ligne d’arrivée tels des pantins désarticulés (ex : JO de Los Angeles 1984) ont marqué les esprits et entretiennent le mythe de cette course.

Oui, il est toujours toujours nécessaire au marathonien de travailler sa vitesse, mais l’endurance et la régularité sont primordiaux. Le mental prend aussi toute son importance arrivé aux environ du 35ème km. Et BIM… le mur ! Combien de marathoniens ont perdu tout espoir chronométrique à ce moment-là ? Impossible à dire. Aussi soudainement que le coureur perd ses jambes et son mental lorsqu’il rentre dans le mur, il retrouve tout son allant comme par magie un peu plus loin. Pourquoi ? Le mystère du marathon…

Un spécialiste parmi d’autres au sein de l’USCA : Grégory M.

(*) : la distance originelle du 1er marathon olympique en 1896 était d’environ 40 km. Néanmoins, la famille royale anglaise souhaitait voir le départ du marathon sous les fenêtres du château de Windsor et l’arrivée devant la loge royale dans le stade olympique. Entre les 2, il y avait exactement 42,195 km.

Le 100 bornes ou l’ivresse du grand fond !

Si New-York est la Mecque du marathon, Millau (Aveyron) est assurément celle des « centbornards ». Attention, s’il est préférable de courir un 100 km sur un parcours plat pour maximiser ses chances d’arriver au bout, Millau est un piège. Du dénivelé, de loooongues montées et une seconde partie de parcours très compliquées à gérer. Sur un 100 bornes, vous pouvez vous faire accompagner par un cycliste qui gère votre ravitaillement. Profitez-en ! Mais un conseil, choisissez le bien car vous allez vivre à 2 pendant de longues heures. Charge à votre accompagnateur de bien vous connaître, afin de pouvoir vous distiller les bons mots d’encouragement au bon moment.

L’endurance et le mental sont primordiaux, tout comme votre aptitude à pouvoir enchainer les temps de course et de marche si vous appliquez la méthode Cyrano (**)

Une spécialiste parmi d’autres au sein de l’USCA : Josette M.

Plus d’infos

(**) : la méthode Cyrano consiste à intercaler des périodes de marche au milieu de votre course, et ce à intervalle régulier. De nombreux entraineurs préconisaient cette tactique de course, mais le premier à la théoriser fut Jean-marc Dewelle (dit Cyrano). Désolé pour les amoureux de la littérature classique, mais Cyrano de Bergerac n’a jamais couru de 100 bornes !

Plus d’infos sur

http://www.jogging-international.net/entrainement/article/18631-methode-cyrano-les-longues-distances-autrement

LES COURSES HORAIRES

L’heure, 24 heures, 48 heures

Le principe est simple : sur un petit parcours, vous devez réaliser la distance la plus importante possible en gérant vous-même vos temps de repos, de course ou de marche.

Courir 1 heure, de nombreuses personnes peuvent le faire. Devenir circadien (accomplir un 24 heures), est plus compliqué. De l’endurance et un gros gros gros mental sont impératifs.

Ce type d’épreuve se court sur piste, sur route ou en salle. Sur 24 heures, Yiannis Kouros détient la meilleure marque mondiale avec 303,5 km (!) parcourus sur piste en 1997. Nous avons fait le calcul pour vous : 12,6 km/h de moyenne…

Un spécialiste parmi d’autres au sein de l’USCA : vous, mais vous ne le savez pas encore !

LES TRAILS

Campagne, forêt, montagne, peut importe l’environnement, il s’agit de courir en milieu naturel. Problème, l’environnement change en fonction de la météo, rendant parfois plus difficile et/ou plus dangereuse votre progression.

Votre entrainement sera différent en fonction des caractéristiques de l’épreuve (distance, dénivelé, terrain technique ou non), mais il vous demandera de gagner en puissance au niveau des cuisses et de diversifier votre entrainement avec un travail de renforcement musculaire pour le haut du corps (notamment du gainage).

Lors d’un trail le corps souffre moins de la dureté du sol par rapport à la route, par contre les risques de chute ou d’entorse sont beaucoup plus élevés.

Si vous aimez la nature, les paysages et si vous souhaitez délaisser le chrono : faites du trail !

Un spécialiste parmi d’autres au sein de l’USCA : Christophe M. (Kokinou pour les intimes) 

LES ULTRAS

L’ultra n’est pas vraiment défini, mais on peut qualifier d’ultra toutes les courses au-delà de 80 km. Ces épreuves peuvent donc se dérouler en milieu naturel (ultra-trail) ou sur route (ultra-fond).

Endurance, gestion de vos ravitaillements, mental, équipement adapté à l’épreuve sont indispensables. Depuis quelques années, les ultra-traileurs utilisent des bâtons de randonnée afin de soulager les quadriceps dans les côtes et s’équilibrer dans les descentes. Il s’agit d’une aide véritable, à condition de vous être entrainé au préalable à leur utilisation. Préférez-le rétractables ou en 3 brins (facilité de rangement dans le sac).

2 spécialistes parmis d’autres au sein de l’USCA : Hervé T. et Fabien M.B.

LES COURSES A OBSTACLES

Avec l’avenant du cross-fit, il s’agit ici de mixer la course à pied avec des exercices de puissance. 5, 12, 20, 40 km ou plus, vous enchainez les kilomètres et les obstacles (palissade à escalader, parpaing à porter, ramping sous les barbelés, nage dans un lac, etc.). Oui, ce type d’épreuve exige une préparation complète. Oui, vous devez travailler le haut du corps. Néanmoins vos qualités de coureurs sont primordiales car elles vous permettront de récupérer plus rapidement et d’avaler rapidement les kilomètres entre deux obstacles.

Ces épreuves peuvent se dérouler en solo ou en équipe. Certaines imposent des pénalités en cas d’échec à un obstacle, d’autres sont plus orientées vers le « fun », en proposant des obstacles plus amusants que difficiles.

Un spécialiste parmi d’autres au sein de l’USCA : Majid « Snickers » E.

LES SKYRACES

Non vous ne serez pas sous LSD afin de vous imaginer courir au milieu des nuages. Sur des distances comprises entre 20 et 30 km, vous partez à l’assaut des montagnes (entre 2.000 et 4.000 m d’altitude). Vous avez le vertige ? Alors restez courir un 10 km dans la vallée car ces épreuves proposent des passages sur des arrêtes. Vous verrez des panoramas à couper le souffle, mais vos cuisses vont souffrir du dénivelé (le fameux D+) extrêmement condensé.

Pour cela, il vous faudra des cuisses en béton, de l’endurance et une caméra-sport pour garder en souvenir les passages aériens et les panoramas proposés.

Un spécialiste parmi d’autres au sein de l’USCA : Kilian J. (si si, il est au club... enfin Jean-Louis S. lui a préparé son adhésion et nous attendons qu’il vienne la chercher)

Plus d’infos sur http://www.lepape-info.com/actualite/quest-ce-que-le-skyrunning/

A partir de là, nous ne pouvons plus rien faire pour vous, vous entrez dans la 5ème dimension. Voici une sélection de 3 courses, 3 des plus difficiles au monde.

Le Sparthatlon :

Cette course est assurément la plus difficile au monde sur route. Elle a le mérite de promouvoir l’esprit originel de l’olympisme, chaque arrivant recevant une couronne d’olivier et une coupe d’eau fraiche (même pas une médaille en carton Grégory M.) !

Depuis 1983, vous pouvez ainsi rejoindre Sparte depuis Athènes en bus, en voiture, ou vous taper les 246 km à pied. Bon, il faudra un peu accélérer car le temps limite est de 36 heures (record de l’épreuve établi à 20h25, svp). Ça monte, le soleil grec chauffe encore en septembre mais vous pouvez aussi recevoir des trombes d’eau sur la tête !

Qu’est ce qui est difficile ? Vous avez 75 checkpoints à passer en respectant les fameuses barrières horaires. Le moral doit être solide, au moins autant que vos cuisses et vos articulations.

Si tu aimes souffrir juste pour le bonheur de passer une ligne d’arrivée, alors le Sparthatlon est fait pour toi. Mais toi, seras-tu fait pour lui ???

L’Ultramarathon de Badwater :

Badwather est le point le plus bas des USA, c’est aussi le point de départ d’une course de 217 km et 4.000 m de D+. Dit comme cela, vous vous pensez surement : « et alors mon gars ? ». Sauf que le départ est donné dans la Vallée de la Mort en juillet : jusqu’à 47°, un bitume brulant et le vent qui vous assèche. Si vous résistez, il vous faudra vous coltiner le mont Withney pour enfin voir l’arrivée (2.530m d’altitude).

Au fait, le record de l’épreuve est de moins de 24 heures.

Tu aimes le soleil ? Tu aimes t’entrainer sur tapis roulant dans un sauna ? Et bien qu’attends-tu ?

La Barkley :

Si le podium des courses de dingo existait, la Barkley y serait sûrement à la 1ère place. L’idée a germée il y a un peu plus de 30 ans dans l’esprit tourmenté de « Laz », en suivant grâce aux média l’évasion et la capture d’un prisonnier après 55 heures de cavale.

Ses caractéristiques (de l’épreuve, pas de « Laz ») : 160 km à faire en 5 tours, des barrières horaires de dingue, 16.000 m de D+, des ronces, un terrain ou les meilleurs font du 5km/h de moyenne, pas de ravitaillement sur le parcours, des amplitudes thermiques énormes entre le jour et la nuit, des grizzlys et pleins d’autres surprises au milieu des forêts.

Pour ajouter un peu de folklore, personne ne connait le parcours avant la course, ni même l’horaire de départ, sauf « Laz ». A un moment donné, il souffle dans sa corne de brume et une heure plus tard il donne le départ en allumant sa cigarette. Nan, y a pas de sono ici ! La seule musique est la « sonnerie aux morts » jouée au cor de chasse par « Laz » lorsqu’un concurrent abandonne ou est hors délai. Ça calme…

En 30 ans, seulement… 15 finishers ! « Laz » sélectionne sur CV et lettre de motivation les participants de son épopée. Pas d’argent sur cette course, rien que la douleur à l’état brute. Le prix d’inscription ? 2 dollars US et une plaque d’immatriculation de votre pays. Et oui, question tarif ce n’est pas le marathon de Paris !

Il y a un règlement et il est strict : faire moins de 60h. En 2017, Gary Robbins devait être finisher. Oui, il devait… Dans le dernier tour, il commet une erreur, se perd, termine au sprint mais échoue pour… 6 secondes. 6 secondes de trop pour 60 heures d’effort ? Sorry, t’es pas finisher ! C’est dur, mais c’est ça la Barkley.

Tu as un côté Navy Seals ? Tu aimes la nature SAUVAGE ? Alors n’y vas pas malgré tout : la Barkley, c’est plus fort que toi !

http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/49883_1#

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Maintenant, à vous de choisir…

Article de Fabien M.B. - 2018